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dans l'Univers des contes de

 

l'E.E.V.

Espace de l'Eveil Vibratoire

 

 

(le 9 NOVEMBRE 2015) :

L'ENREGISTREMENT DU CONTE DE 2014, EN BAS DE CETTE PAGE,

CONTE-CONFERENCE "IL ETAIT UNE FOIS A L'EVAEELE"

PRESENTE LE 5 OCTOBRE 2014

LORS DE L'EVENEMENT "ALTERNATIBA" (VILLAGE DES ALTERNATIVES POUR LE MONDE DE DEMAIN)

A LILLE PLACE DE LA REPUBLIQUE -

UN CONTE, MAIS A MESSAGES MEDITATIFS A DECODER ...... DANS UNE CONFERENCE.

UNE SURPRISE VOUS ATTEND, DU FAIT QUE C'EST UN CONTE..... A LA FIN DU CONTE

(me contacter si vous avez une idée sur la question ...)

 

 

1er CONTE  (1997)        

 

IL ETAIT UNE FOIS ...

 

 

Extrait  :              une âme appelée Trésor

               

                               Il était une fois un pays magnifique, fait de grandes étendues d'eau et de pâturages d'un vert flamboyant. Ce beau pays s'appelait la Camargue. Dans cet endroit merveilleux vivaient des chevaux sauvages, des chevaux blancs, des chevaux noirs, des dizaines et des centaines. Il y avait aussi certains chevaux qui portaient sur leur dos deux ailes blanches, ou deux ailes noires, selon leur couleur. Les petits poulains vivant là ne savaient pas à quoi servaient ces ailes. On leur disait simplement que seuls les Sages en possédaient et que leurs ailes leur permettaient de faire la Chevauchée Fantastique. Ils ne savaient pas pourquoi ceux-ci se faisaient appeler Sages. Ils devaient attendre de grandir pour que leur secret leur soit révélé.

                              Quelque part parmi ces étendues immenses vivait une famille, constituée d'un magnifique cheval noir, Monseigneur, d'une superbe jument blanche, Reine, et de leurs deux poulains blancs, Juvenieur et Teem-Gad, qui seraient plus tard des juments ...

                               ….. Princesse, le 3ème petit poulain blanc née ensuite,  fit un songe. Une fée s’approchait d’elle : « Petite Princesse, un jour tu verras, tu seras heureuse. J'en fais le vœu aujourd'hui, car je sais que tu es un bon petit poulain et que tu le mérites ; un autre destin t'attend. Si tu as envie de grandir, d'être reconnue et aimée par tes parents pour tes qualités et pour ce que tu es, il te faudra traverser certaines épreuves. Ce sera parfois difficile, certains jours tu seras peut-être très malheureuse, mais sache qu'ensuite tu trouveras le bonheur et que je serai toujours à côté de toi ». La fée disparut, car Princesse se réveilla. Encore troublée par cette vision étrange, elle n’y prêta plus attention et partit trotter.

                              Princesse n'était pas très heureuse. Elle grandissait, étant très sage pour ne pas déplaire à ses parents. Jamais on ne l'entendait hennir de colère, elle n'était jamais grondée, puisqu'elle obéissait toujours à ses parents.

                              Et puis la naissance d’un 4ème petit poulain, Piccolo, fit le bonheur de toute la famille.

                   ….. Princesse n'avait jamais repensé à la vision de la fée, l'ayant peut-être oubliée.

 

                               ET PUIS UN JOUR ..................  Et puis une nuit, alors que Princesse dormait, elle eut une vision très courte : la petite fée blanche apparut et repartit aussitôt. Elle préféra continuer ses rêves et ne chercha pas à savoir pourquoi la fée était revenue.

                               Le lendemain elle constata avec stupeur que quatre ou cinq taches blanches très grandes apparaissaient sur son corps. Princesse les regarda avec attention, en tournant la tête derrière elle, puis dans un élan de bonheur, elle partit au galop courir dans les grandes étendues d'eau, loin, très loin, s'éclaboussant avec plaisir. Elle avait l'impression que son cœur allait sortir de sa poitrine, tellement la joie l'envahissait. Elle avait compris la prédiction de la petite fée. "C' était cela le bonheur, pensait-elle, mes taches blanches couvrent  presque tout mon corps, c'est le signe que j'ai peut-être bientôt fini de traverser tous mes malheurs ».

                               Malheureusement, un jour, alors que Monseigneur était au plus mal, il mourut sans que Princesse n'ait eu le temps de le revoir. Celle-ci, profondément attristée, s'approcha de lui, mort, et lui promit qu'un jour, ils se retrouveraient. Elle lui parlait, convaincue que même mort, il l'entendait.

                               Le lendemain Princesse se réveilla et constata avec bonheur que tout son corps était blanc.

                               C'est alors qu'à cet instant toute la famille vit apparaître sur le dos de Princesse, deux magnifiques ailes blanches, scintillantes. A Piccolo qui demandait ce que c'était, Princesse dit : "Ces deux ailes prouvent que je fais partie des Sages, ceux d'entre nous qui sont prêts pour la Chevauchée Fantastique dans le ciel ; c'est le moment pour moi de partir de mes propres ailes, de vivre ma vie et d'être heureuse. Je ne t'oublierai pas, Piccolo, ni vous non plus, Maman, Juvenieur et Teem-Gad".

                               A ce moment un magnifique carrosse tout blanc, décoré de fleurs blanches, apparut, dans lequel reposait un tout petit poulain blanc. Elle comprit que c'était la petite fée, son âme,  qui s'était transformée en poulain et qu'elle ne la quitterait jamais comme elle lui avait promis.

                               Princesse s'approcha de lui, lui lécha le visage, hennit de bonheur et lui dit : "Te voilà enfin, mon Trésor". Puis elle fit ses adieux à sa mère, à ses sœurs et à son frère.

                               Elle s'envola tout doucement, traînant le magnifique carrosse tout blanc où reposait son petit poulain, son âme, Trésor. Ses ailes étincelantes, couvertes de diamant blanc, brillaient et elle en était fière. Le ciel, constitué de coton et de crème chantilly, immaculé, sembla se séparer en deux. Une route toute blanche prit forme. Tout au bout brillait une lumière blanche. La jument, tout en trottinant, aperçut sur le côté une forme à peine perceptible, jaune, presque transparente, qui disparaissait au fur et à mesure que la jument la rejoignait. C'était l'âme de son papa qui l'accompagnait et l'encourageait à poursuivre sa route. Elle apparaissait puis disparaissait. La jument crut l'avoir dépassée et l'avoir perdue, mais en regardant derrière elle en secouant sa crinière, elle l'aperçut encore. Elle savait qu'elle rencontrerait très bientôt l'âme de son papa quand le moment serait venu pendant sa chevauchée fantastique, et que son âme et l'âme de son papa se retrouveraient.

                              Elle hennit de joie, puis disparut de l'autre côté de l'horizon tout blanc, suivie de son blanc carrosse où se trouvait son petit poulain d'amour tout blanc, son Trésor pour toujours, son âme.

 

                                              

                                                                              Ecrit l’été 1997 en Grèce

 

                                                                                              Michka de LATTRE

 

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2ème CONTE (2000)

         

 

« AU NOM DE L’AMOUR »

Extraits :

 

   « Le petit cheval dans le mauvais temps,

    qu’il avait donc du courage !

    C’était un petit cheval blanc,

    tous derrière et lui devant.
    Il n’y avait jamais de beau temps

    dans ce pauvre paysage.
    Il n’y avait jamais de printemps

    ni derrière ni devant.

    Mais toujours il était content

    ………………………………..

    Sa voiture allait poursuivant

    ………………………………..

    Mais un jour, dans le mauvais temps,

    un jour qu’il était si sage,

    Il est mort par un éclair blanc

    ………………………………….

    …………………………………. »

 

 

 

« Passage entre deux mondes »

           

L’éclair blanc dans le ciel disparut au bout de l’horizon, le mauvais temps laissa progressivement la place aux rayons du soleil. Trésor, le petit poulain blanc, étendu dans le magnifique carrosse blanc, revint peu à peu de sa surprise. Il était seul dans l’immensité merveilleuse des cieux. Le cheval blanc avait disparu, son corps n’existait plus, seule sa conscience subsistait. Son âme survivait, son âme était présente, son âme « était ».

Le carrosse du petit poulain blanc se déplaçait comme par magie dans le ciel d’un bleu lumineux. Un peu à la fois, Trésor sentit le carrosse s’incliner légèrement vers le haut, il le sentit monter, monter,  en direction des nuages blancs, il montait, il montait, circulant habilement parmi les nuages, les évitant, les contournant au moment précis, sans les heurter, comme si le chemin était tracé par une main invisible.

Soudain il se stabilisa derrière un immense nuage blanc. Trésor était redevenu tout à fait serein maintenant, il savait où il allait et qui il rencontrerait. Il entrait dans le royaume cosmique, dans le royaume Divin. Il entendait de loin des voix superbes, des chants angéliques, d’une pureté extraordinaire. Le carrosse maintenant ne faisait plus qu’un avec le nuage blanc, ses parois s’étaient élargies et s’étaient transformées en des murs de coton hydrophile transparents, derrière lesquels des êtres vêtus de longues tuniques blanches déambulaient, se souriaient. Trésor sentit l’amour circuler de l’un à l’autre … il se sentait bien, il se sentait si bien de revenir ici … Il retrouvait avec joie cette senteur de crème chantilly qui embaumait l’atmosphère et que son corps avait mémorisée depuis la dernière fois.

Deux êtres s’étaient rejoints et Trésor aperçut autour d’eux une aura d’une blancheur resplendissante. Tout en se rapprochant, il vit que l’aura de l’un devenait rosée, et que l’aura de l’autre devenait bleuâtre. Il les reconnut. L’être à l’aura rosée accueillit Trésor avec amour : « Viens, Trésor, entre chez toi, tu es le bienvenu » ; l’être à l’aura bleuâtre lui sourit tendrement : « te revoilà, Trésor, nous t’attendions ». Trésor s’approcha de ses deux guides d’amour. A leur contact il perdit définitivement son corps de poulain. Il était redevenu lui aussi un être à la longue tunique blanche. Il resta ainsi, au milieu d’eux, heureux, baignant dans un tel bonheur que le temps ne comptait plus. D’autres êtres aux longues tuniques blanches passaient à côté de lui, il sentait leur présence même sans les regarder ; les yeux fermés il ressentait une onde d’amour s’approcher de lui et l’envahir. C’était le nirvana …

Le temps passait, indéfinissable. Trésor vivait l’infini … Cependant, à un moment donné il chercha ses deux guides d’amour parmi tous les êtres d’amour qui l’entouraient. Ils furent présents à ses côtés à l’instant même. Trésor leur parla ainsi : « Après avoir vécu la Chevauchée Fantastique qui m’a ramené ici auprès de vous, au sein même du Divin, il me semble que je suis l’être le plus heureux de l’univers. Quand j’ai quitté le corps de Princesse, magnifique jument blanche, je n’ai pas éprouvé de tristesse car je savais que cela devait s’accomplir ainsi. Je savais que sa mort serait une future renaissance. Je suis l’âme de Princesse, que j’aime plus que tout et sa mémoire restera gravée en moi pour l’éternité. En prenant corps en cette jument je devais faire un apprentissage …………… mais j’ai le sentiment de ne pas avoir accompli ce que je devais acquérir ………………………………………………………

L’être à l’aura bleuâtre lui demanda : « Désires-tu redescendre dans le monde, en sachant que ta prochaine étape te donnerait le privilège de connaitre le monde des humains» ? Trésor hésitait. Il restait silencieux. L’être à l’aura rosée insista, le regardant avec amour : « Que crois-tu qu’il soit bon pour toi : rester ici, avec l’étrange sentiment de ne pas avoir accompli tout ce qui devait être réalisé dans ta vie de cheval ? ou prendre le risque de découvrir le monde des humains, en sachant que tu connaitras bonheur et malheur, joies et peines, le bien et le mal, dans le but d’atteindre un jour la Réalisation Suprême » ?

Trésor était incapable de prononcer une parole. Tout en regardant ses deux guides d’amour, il sentait comme une onde de chaleur le traverser de part et d’autre dans toute son entité, il ressentait l’amour que ces deux êtres  lui envoyaient. Il n’avait pas envie de quitter ce bonheur, c’était si bon … pourtant il sentait que le Divin lui avait préparé une autre mission à vivre, c’était inexplicable, hors de tout raisonnement logique, il savait qu’il devait écouter sa conscience. Cela devait s’accomplir, Cela était écrit quelque part, Cela était … Il s’éloigna de ses deux guides d’amour, il avait besoin d’être seul. Tous les êtres aux longues tuniques blanches qu’il croisait le regardaient avec amour. Tous savaient le dilemme qui le tracassait, l’ayant déjà vécu eux-mêmes avant leur dernière vie antérieure. Ils lui souriaient, et Trésor recevait leur sourire comme une source d’énergie intense, une clairvoyance subite sur son choix, l’intuition de ce qui doit être accompli.

Alors Trésor baissa le regard sous lui, sous sa demeure blanche constituée du firmament infini, sous ce havre de paix où il vivait hors du temps, sous des milliers et des milliers de nuages roses, rouges, violets, bleus, teintés de l’éclat des rayons du soleil. Son regard traversa le cosmos et découvrit de l’autre côté de l’univers l’obscurité de la voie lactée, éclairée pourtant de petites lueurs clignotant, celles des étoiles et semblant animées d’une énergie cosmique intense, celle de la lune : elle était ronde, orangée, lumineuse et son aura envoutait l’atmosphère d’une sérénité extraordinaire …

 

                      

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            ………. La conscience de Trésor perçut alors un appel, venant de la Terre, deux voix l’appelaient, le désiraient ………………………

 

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            Ailleurs, à des années-lumière de là, sur la terre, dans cette partie du monde où les humains vivaient au sein de la nature en parfaite osmose avec Elle et avec respect, dans cette partie de l’Amérique où les hommes à la peau brune cohabitaient en parfaite harmonie avec les animaux, dans cette partie de la terre où ils vénéraient le Soleil et la Lune, les Etoiles, la Pluie, le Feu, le Vent et la Terre, vivait depuis des siècles une tribu d’Indiens en toute sérénité.

            Ils s’appelaient les Michigamea, du nom de l’Etat du Michigan. Son nom dérive du terme Algonquin qui signifie « Beaucoup d’eau », « grande eau », « grand lac ». La philosophie de vie des Michigamea se résumait en cinq valeurs : l’Amour, la Paix, la Vérité, la Conduite Juste et la Non-Violence. L’application de ces valeurs dans leur vie quotidienne leur permettait de vivre en paix entre eux et avec eux-mêmes. Ils trouvaient leur source d’inspiration en l’Etre Supérieur. Ils croyaient au Grand Esprit, créateur et maître de toutes choses. Ils voyaient la main du Grand Esprit en tout : soleil, lune, arbres, vent, montagne et rivières. La spiritualité occupait une place importante dans leur vie.

 

          C’était une nuit magnifique. L’obscurité n’était pas complète. C’était la pleine lune. Le clan avait fêté cette nuit de la Pleine Lune autour du grand feu. Ils avaient préparé un grand festin, et ils avaient chanté et dansé autour du feu toute la nuit. Le regard que Yanegua portait sur Winema depuis le début de la soirée trahissait son amour. Elle vivait un grand bonheur de se sentir aimée de la sorte. Le feu commençait à faiblir, les familles commençaient à regagner leur tepee un peu à la fois. Yanegua se retourna : il la vit, le regard brillant dirigé vers lui … Il quitta la fête, très troublé. Pendant ce temps Winema s’était levée, était repassée dans son tepee et avait entendu le souffle régulier de Winnenucca et Madokawendo qui dormaient d’un sommeil profond.  Elle était ressortie du tepee, elle avait besoin de revoir la lune. L’énergie de la pleine lune l’empêchait de trouver le sommeil. Elle se dirigeait vers la prairie, tout près de l’écurie où reposaient les chevaux. Elle s’appuya sur la barrière, en admiration devant la beauté du paysage  éclairé par la lumière lunaire. Elle ferma les yeux. Elle pensait à Yanegua. Elle aurait tant aimé qu’il soit là, à ses côtés. Soudain elle entendit à peine un pas feutré dans l’herbe derrière elle. Elle sentit un souffle léger dans le creux de sa nuque. Elle croyait rêver. Son désir devenait réalité. Elle rouvrit les yeux : il était bien là. Il déposa doucement un baiser sur  son cou. Winema ferma les yeux de nouveau pour apprécier davantage les baisers de Yanegua. Elle l’embrassa aussi doucement, puis peu à peu leurs baisers devinrent plus passionnés. La lune projetait sa lumière et son énergie sur Winema et Yanegua. Ils ressentaient tous deux une attirance comme jamais ils n’avaient encore éprouvée … Yanegua lut sur le visage de Winema son envie. Il la souleva de terre, la porta dans ses bras jusqu’à l’entrée de l’écurie et la déposa délicatement sur la paille fraiche. Les nattes de Winema s’étaient dénouées, ses longs cheveux châtains clairs ajoutaient à sa beauté naturelle un charme indéfinissable. Il la désirait, elle le désirait. Ils désiraient cet acte d’amour depuis si longtemps. L’amour circulait entre cet indien et cette indienne, leur fusion était divine, leur fusion était un cadeau du ciel, l’onde de leur amour s’élevait vers le ciel, vers la lune, dans la nature, en cette nuit de fin janvier, leurs âmes ignoraient que leurs corps appelaient une nouvelle âme …

 

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                Dans les cieux, au même moment, une âme ressentait une impression très particulière …Une âme se sentait attirée par deux âmes qui l’appelaient, à leur insu, mais qui la désiraient très fort. Une vague d’amour très forte circulait entre eux deux, et montait, montait, montait vers les cieux, vers l’âme de Trésor. Trésor ressentait cette onde d’amour l’envahir très fort. C’était une sensation très agréable, qu’il avait déjà connue il y a très longtemps, plusieurs fois, lors de ses précédentes incarnations. Il se souvenait très bien avoir ressenti le même plaisir juste avant  s’être incarné en Princesse, juste au moment où il avait le choix de naître dans la famille de Monseigneur et de Reine, chevaux pur-sang  vivant en Camargue. Il avait choisi cette famille pour accomplir ce que son karma lui demandait de vivre. Aujourd’hui  c’était pareil. Il ressentait un bonheur intense : il avait choisi sa future famille. Il savait qu’il avait trouvé les parents qu’il désirait, ses deux  sœurs qu’il désirait ; il désirait un frère et il savait que celui-ci naitrait après lui. En choisissant  cette famille il savait qu’il allait vivre quelque chose d’extraordinaire. Il avait conscience que la première partie de sa vie serait difficile, avec des difficultés, des bonheurs aussi, mais des malheurs à surmonter et que son chemin de vie ascendant serait très difficile. Il en prenait conscience en découvrant les êtres de sa future famille, et c’est cette crainte qui l’avait fait hésiter tout à l’heure quand ses deux guides d’amour lui avaient demandé quelle serait sa décision : « rester près de Dieu alors que lui Trésor n’avait pas fini d’accomplir ce qui devait être accompli ? » ou « descendre chez les humains et poursuivre la voie qui le conduirait un jour vers la Réalisation Suprême, vers l’Eveil ? ». En son âme et conscience il avait choisi : il descendrait dans sa nouvelle famille accomplir son karma. Il espérait que son chemin de vie descendant, que le cycle de sa deuxième partie de vie dans cette famille serait peu à peu plus facile, avec encore quelques difficultés, certes, mais qu’il dépasserait avec optimisme, volonté et sérénité et que progressivement il s’acheminerait du mieux qu’il pourrait vers la Sagesse, une autre forme de Sagesse que ce qu’il avait vécu lors de la Chevauchée Fantastique, une Sagesse qui le ferait Grandir … Tout en ressentant les états de son âme il sentit tout près de lui l’amour de deux êtres aux longues tuniques blanches qu’il affectionnait le plus dans cet univers d’amour : ses deux guides d’amour. Il les regarda avec sérénité, avec reconnaissance, la paix dans son cœur, laissa échapper l’onde d’amour qu’il ne maitrisait plus, libéré maintenant du poids de la décision, enveloppa l’être à l’aura rosée de l’onde d’amour et  enveloppa l’être à l’aura bleuâtre de l’onde d’amour. Ils surent tout de suite que Trésor allait quitter les cieux pour naitre, pour renaitre à la vie terrestre et leur âme s’illumina de bonheur.

 

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                Winema accueillit tout de suite son petit paposse sur le sein, le caressant de ses mains, des larmes de joie coulant sur le petit corps tout nu encore enduit des liquides nutritifs qui l’avaient fait vivre pendant ces neuf mois. Il avait crié, il avait pleuré, étonné de découvrir ce nouvel  univers où il  avait choisi de s’incarner. Le vendre de sa mère avait été une petite maison bien confortable, bien chaude et bien douce. Et il gardait en mémoire à tout jamais le souvenir des cieux immaculés où son âme avait séjourné un temps indéfini. Il ressentait très fort en lui l’atmosphère feutrée, sans un bruit, d’une blancheur éclatante, animée du passage des êtres aux longues tuniques blanches et de ses deux guides d’amour, atmosphère ne vibrant que par l’énergie d’amour et de sérénité circulant entre toutes les âmes. Ce souvenir lui était revenu en  mémoire comme une lumière, l’espace d’un instant ,au moment où le corps de sa mère avait commencé à s’ouvrir pour lui laisser le passage. Allait-t-il oser franchir le pas ? oserait-t-il quitter la vie utérine ?  était-il prêt à découvrir les humains ? L’atmosphère de tranquillité qui régnait dans le tepee, la lumière tamisée du feu, et surtout le désir de sa mère et de son père de l’accueillir dans cette vie le décidèrent très rapidement : oui, il était prêt à vivre, oui, il avait envie de naitre, oui, c’était un jour béni  que ce jour où il s’incarnait dans la famille indienne de son choix.

 

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                Winema remercia le Grand Esprit de lui avoir envoyé un tel cadeau ….. Elle l’appellerait Michka.

 

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Autre extrait :

 

L’existence du Grand Esprit chez les Amérindiens

 

                Michka découvrait  en elle-même la présence divine de manière tout à fait différente de ce qu’elle avait vécu dans son enfance. A quarante-cinq ans, elle le sentait de plus en plus en elle et il était d’un grand réconfort. Elle réalisa l’importance qu’avait représenté, ces derniers jours dans la nature, son intérêt pour le feu dressé tous les soirs dans le tepee. Elle avait ressenti une telle joie et un tel bien-être intérieur, elle avait été tellement captivée par les flammes d’or, qu’à son retour elle éprouva le besoin d’assister à un rituel spirituel dans sa tribu, le rituel du Feu, appelé Busk. Alors qu’elle avait décidé de s’y rendre seule, le jour sacré du Grand Esprit, le dimanche, elle reçut la visite de Winema deux jours auparavant et elles parlèrent de ce rituel. Winema avait l’intention de s’y rendre dans sa propre tribu la veille au soir. Michka avait fort envie d’accompagner sa mère au rituel en soirée. Cela se passerait la nuit, et elle préférait. Elles s’y rendirent  donc toutes les deux.

 

                Le Busk était une célébration très en honneur dans le clan des Onandaga de la tribu des Michigamea. C’était une manifestation solennelle annuelle qui avait lieu au cours du mois d’avril. La date était fixée en fonction de la lunaison. Cette année-là, la lune serait pleine le troisième dimanche d’avril. Un nouveau feu était allumé avec quatre buches orientées vers les quatre points cardinaux. Cette cérémonie était destinée à un renouveau de pureté morale et physique. Chacun allumait une torche à cet immense feu et entrait chez le Shaman, tenant la torche allumée pendant toute la cérémonie.

 

                Michka n’avait pas de souvenir de ce rituel dans son enfance. Elle le vécut avec beaucoup d’émotion. Elle était émerveillée du spectacle de cette foule sombre assemblée chez le Shaman, mais dont la lumière  émanait de chaque être portant sa torche allumée. C’était émouvant, et fort spirituellement de réaliser que chaque être venait se ressourcer au  Feu divin et sortirait de chez le Shaman purifié. Les regards de Michka et et Winema se rencontrèrent : elles se sourirent et c’était bon.  Elles étaient en paix … La cérémonie terminée,  Michka raccompagna sa mère à son tepee. Winema lui dit qu’elle avait passé une soirée merveilleuse en compagnie de sa fille. Michka lui répondit  qu’elle aussi, et que c’était un jour important pour elle …

 

                                                     

                                                              

Autre extrait :

 

Rêve de ma mort

 

Michka rêvait .....

 

                …..  Une vieille femme habillée de blanc l'attendait tout près du feu …...

 

                Michka s'approcha alors de la vieille femme habillée de blanc. Elles se sourirent toutes les deux. Michka était prête à quitter son corps : elle savait que son âme resterait. Seule l'âme comptait. La vieille femme proposa à Michka de s'allonger. Une fois étendue, tout près du feu, le regard de Michka monta vers le centre du tepee, tout en haut, à la rencontre des douze perches soutenant le tepee. Elle observa l'étoile constituée des trois premières perches. A l'intérieur de l'étoile elle vit un cristal de lumière, un tourbillon de lumière. Sa conscience se plaça au centre de l'étoile lumineuse. De là elle repéra sept directions avec sept autres perches. Elle découvrait les sept directions lui ayant servi à orienter son monde. Elle savourait le bien-être de ce moment magique ….. Puis sa conscience se trouva au milieu des deux dernières perches qui maitrisent l'entrée du vent dans le tepee. Sa conscience sentait que le tepee inspirait et expirait ; elle sentait le monde inspirer et expirer aussi. L'un et l'autre communiquaient entre eux par leur respiration, et l'âme de Michka commençait son voyage cosmique dans la voie lactée. Le ciel était rempli de milliers de petites étoiles dont l'aura de chacune éclairait son passage. De chaque étoile émanait une énergie bienfaisante et une lumière éclairant tout le cosmos. L'âme de Michka savourait cette chaleur lumineuse. Soudain elle sentit une onde un peu plus fraiche, provenant d'une source de lumière intense. C'était l'aura de la pleine Lune, éblouissant le firmament tout entier. L'âme vivait un bonheur intense ... elle poursuivit sa route, bercée par l'énergie des étoiles qu'elle rencontrait à son passage. L'onde de bonheur qui la faisait voyager commença alors à tiédir, puis à se réchauffer de plus en plus : l'âme approchait de l'aura dorée du Soleil. La couleur d'or de l'aura jaunit peu à peu, au fur et à mesure que l'énergie brûlante du Soleil s'adoucissait. L'aura du Soleil devint progressivement plus claire, puis blanchit tandis que son énergie devenait plus douce. L'aura était maintenant toute blanche, et l'âme se déplaçait sur une onde d'énergie de plus en plus douce, dont l'aspect ressemblait à du coton hydrophile. L'âme reconnut les nuages merveilleux de l'Après-Vie, elle reconnut l'odeur savoureuse de crème chantilly, elle entendit les voix pures d'êtres qui chantaient à l'infini : "Aum ... aum ... aum...". L'âme ressentait le moment présent intensément, le moment était infini, le temps s'était arrêté, le bonheur régnait, c'était la plénitude, c'était le nirvana ... L'âme de Michka ressentit alors une onde de bonheur encore plus forte et encore plus douce. Elle sentit l'énergie de deux êtres aux longues tuniques blanches s'approcher d'elle  ……

 

 

…… L'âme de Michka s'imprégna de l'infini, et baignant dans cette énergie d'amour céleste, se transforma elle aussi en un être à la longue tunique blanche, prête à vivre ce que Dieu lui demanderait, quand Il le déciderait, car ce que Dieu lui demanderait, ce serait par Amour pour elle ...

 

CE SERAIT ...

 

... AU NOM DE L'AMOUR

 

 

            Michka de LATTRE

 

                 Pâques 2000, symbole de la renaissance divine

 

(Conte écrit avec comme base d’inspiration les Amérindiens, avec des prénoms Sioux.

Leur foi en « le Grand Esprit », retrace  leur conception du Sacré).

 

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3ème CONTE (2014)

 

«IL ETAIT UNE FOIS A L’EVAEELE*… »   

 

Conte méditatif

de sensibilisation à la méditation evaeeliene 

Conte-conférence

présenté

dans le cadre des conférences pour ALTERNATIBA

(Village  des Alternatives pour le Monde de Demain)

à LILLE Place de  la République, les 4 et 5 octobre 2014.

 

 

 

Extrait (introduction) :

 

            Il était une fois une jeune femme, qui voulait changer des choses dans sa vie !  La jeune femme était heureuse, avait un amoureux ! et un fils qui était le plus cadeau reçu dans sa vie ! Elle ne manquait de rien dans sa vie, venait de commencer un nouveau travail pour lequel elle s’était formée 3 ans et avait été diplômée avec succès, surtout pour ses écrits sur les relations parents-enfants et l’Education. Mais à cette époque-là, dans ce métier-là,  au lieu d’aider les gens avec son cœur, avec psychologie, par son écoute active, on lui demandait de les ...........

            .............................................................

            Cette histoire date d’environ  20 ans. Elle se déroule dans un espace mystérieux, quelque part dans le monde, assez proche de la nature.

 

            Un jour, une petit fée se manifesta à elle … Elle la reconnut tout de suite sa petit fée ! Comme toute fée, elle avait des pouvoirs extraordinaires, bénéfiques pour la sienne (car les amateurs de conte présents ici connaissent peut-être les sortilèges  maléfiques de certaines fées ou sorcières !)  La sienne de fée, exerçait le pouvoir de se transformer …

            Après TRESOR, la petite jument de Camargue,

            ensuite après l’ETRE A LA LONGUE TUNIQUE BLANCHE (dans « Au nom de l’Amour ») lors de sa chevauchée fantastique chez les Amérindiens,

            et avant la PETITE ELFE rencontrée en forêt de Brocéliande (dans « L’EVAEILENE ») ,

 

sa petit fée se manifesta sous sa nouvelle forme … Je vous laisse découvrir ce mystère !

 

 

Extrait - SOLEIL-LUNE

 

 

            Un jour donc, la fée lui suggéra de partir dans l’une des belles iles grecques! C’était une nuit de pleine Lune …

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Un matin,  elle était seule dans la nature, dans l’île de Lesbos, amenée sur la charrette d’un paysan tirée par un cheval, homme très aimable qui hésitait à la laisser là à sa demande, en attendant de revenir la chercher quelques heures après sa balade.

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La même sensation vécue quelques années auparavant quand elle s’était laissée emmenée par un immense oiseau de fer,

...................................................................................................et d’un vert émeraude prometteur d’autres teintes inimaginables, encore plus haut, l’ensemble de ce paysage aux parfums sucrés, la sensation aussi qu’il existait encore quelque chose au-dessus de l’air !

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et un sentiment de vide, de paix, de bien être : c’était l’univers des cinq éléments !

 

            C’est alors qu’elle eut une sorte de vision, comme dans un rêve : un petit coffre …Quand elle l’ouvrit, elle vit à l’intérieur une perle rouge, de forme ovale, qui brillait …  

            Ce jour-là elle fut initiée à la méditation, en Occident, sous une forme  active, debout, grâce à la Terre nourricière, Dame-Nature .........

 

 

 

Extrait - AUM

     

           

            Un autre jour elle partit en Inde : grâce à quelques lutins et petites fées (qui lui avaient suggéré à l’oreille de ....)    .......................

             ........ un regard d‘amour inconnu, comme elle n’en avait jamais croisé, regard divin, et comme s’il lisait en elle dans un livre ouvert,  et ce sentiment impressionnant de recevoir un flot incessant d’affection, de tendresse, d’amour, emprunt curieusement  de générosité et de sévérité, par ce « darshan », et en même temps la certitude qu’il lui transmettait quelque chose à comprendre, un message sur lequel  elle devait méditer ...

 

            ........... et la vision du coffre revint : dans ce rêve éveillé, elle l’ouvrit et vit à côté de la perle ovale rouge, une magnifique perle orange  ...

            Ce jour-là elle sut qu’elle avait été initiée à une voie vers la méditation profonde, grâce à un très grand maitre qui lui avait offert une clé, celle de prendre soin d’elle, par une transformation de chaque instant semblant radicale. Ce maitre était un avatar, c’est-à-dire qu’il avait pour mission d’apporter un message d’Amour au monde qui menaçait déjà d’aller à sa perte, en 1998 si ............................................

 

 

 

 

Extrait - GRAND CANYON

 

 

            Quelques années après, alors que  son fils avait 13 ans, elle lui offrit  un grand voyage à son tour, et lui proposa de choisir le pays qui  l’attirait .........................................à ne pas manquer : Los Angeles, qui signifie « les Anges » ! …et  avec comme autre grande étape du voyage, le Grand Canyon, qu’il souhaita  lui faire découvrir, lui, sorte d’ange-gardien étonnant dans sa vie à elle, ayant peut-être joué dans sa vie précédente un autre rôle,  un autre lien ….............................................................

            ....................au loin les Rocheuses majestueuses, aux stries ocre jaune, émotion qui la faisait vibrer intérieurement, comme si elle était déjà venue dans cet espace, et comme si des souvenirs douloureux d’une autre vie, qui encombraient sa mémoire, s’effaçaient mystérieusement, disparaissaient par quelque sortilège bénéfique.

            ....................d’ immenses  «Cheminées de Fées» sculptées naturellement dans la nature,  dévoilant des stalagmites jaune d’or et orangées, debout, qui  constituaient un univers enchanté, depuis des milliers et des milliards d’années   et quel grand frisson ils ressentirent tous deux quand ils se déplacèrent dans le ciel, dans une sorte d’ oiseau, qui volait grâce à ses  grandes ailes, qui tournaient sur elles-mêmes, curieusement entrainées par une force prodigieuse circulaire, un vortex d’énergie puissant, une spirale magique qui soulevait l’oiseau vers ......

 

            C’est une perle ovale  jaune qui apparut à sa conscience après les deux perles rouge et orange, sorte de rêve éveillé envoyé peut-être par quelque shaman amérindien …......

            Ce jour-là elle sut qu’elle avait été initiée de nouveau par Dame-Nature, qui lui proposait de méditer ...................l’alchimie divine opérant la transmutation d’anciennes mémoires encombrantes, naturellement.

 

 

 

Extrait - LE TOUCHER  

 

 

            ................elle rencontra  deux personnages fantastiques dans son  univers : l’un, une  sorte de moine à la barbe évocatrice d’une sagesse orientale, lui apprit à  masser ............et l’autre personnage, ressemblant à l’un des lamas de la lignée des « Rimpoché », l’initia au Toucher énergétique, par imposition des mains, lors de deux  initiations.

            ............... L’homme à la barbe sage ( !) appelait cela des « chakras », ces endroits dans son corps où il se passait des choses, dans l’Energie disait-il … A ce propos, à propos d’énergie, quelqu’un … un druide natif comme elle de la belle région aux petites collines boisées du Nord de son pays,  lui avait révélé, à l’époque où elle partit en Grèce, 7 ans avant cette période-ci, un secret : Tout est énergie, Tout vibre, même les objets ! Dame l’Energie existait, vibrait, de la même manière dans une chaise ou une table, un rocher ou un arbre que dans le corps de l’être humain lui-même …

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..........................; et aussi le "lama tibétain", toucher qui circulait aussi  par le corps, tout en touchant en même temps l’esprit, le cœur et l’âme  … coup de baguette magique posé délicatement par lui sur ce qu’il appelait lui aussi les chakras ..... Elle se déplaçait  régulièrement dans  une magnifique région boisée, de l’autre côté de la frontière de son univers …. Elle adorait ces voyage-éclairs où elle faisait galoper son cheval, seule, passionnée à l’avance de ce qu’elle allait vivre dans l’Energie ............

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.........une 3ème initiation par l’un de ses trois autres ensorceleurs bénéfiques, sorte de « magicien » de l’énergie, dont le regard ressemblait étrangement au fondateur japonais de cet art. Elle fut initiée donc à la méditation du Japon, un beau voyage intérieur profond  qu’elle devrait travailler quelques années, dans le quotidien, selon sa propre vérité à elle, la sienne, avant de vouloir devenir « maitre-guérisseuse ».

            C’est une perle ovale verte qu’elle voyait alors dans le petit coffre, aux moments forts de ces  trois apprentissages, et elle comprit  le sens à donner à cette quatrième perle : c’était de .............

            Lors de ces évènements-là, la jeune femme sut qu’elle était initiée par le massage et le Toucher divin, à  la méditation de l’Amour, pas de l’amour égoïste à garder pour soi, non ! c’était ce qu’elle appela tout de suite à l’époque, il y a une quinzaine d’années : l’ « Amour Universel »  à .............

 

 

 

 

Extrait - LE SON

 

 

            Elle palpait l’Energie, du bout des doigts, sur toutes les pores de la peau de ses mains, tous ces cadeaux reçus, donnés avec Amour, et aussi, chose importante, complétés par  elle par la voie des mots, la voie écrite, qui est le domaine du Verbe, des sons, de la Vibration..............

            .........avait fait son apparition dans sa vie, comme par magie : un Archange … l’Archange Mickaël … (qui portait le nom de St Georges pour les Grecs, peu importe le prénom ou la vraie légende : c’est l’histoire des anges, des Archanges, qui  évoluent tellement dans une Energie subtile, éthérée, qui ne s’explique pas, qui se ressent ... ), un être important donc rencontré dans les nombreuses petites chapelles blanches lors de sa journée initiatique, seule … archange qu’elle avait eu la grâce de retrouver peu de temps après, au plus près, à la mer, tout en haut d’un château splendide, que la marée encerclait, puis libérait régulièrement ; un être qu’elle avait eu la grâce de retrouver haut, très haut, le plus haut possible,  à quelques mètres près de sa statue, grâce aux clés de ce royaume archangélique, une  Merveille, que possédait un magicien, qui était un  de ses amis.

            .................................

Cette dimension divine se manifestait aussi par le son, la musique, le chant, les mantras, sa voix (VOIX), voie (VOIE) de communication et de purification du 5ème chakra (celui de la gorge), voie qu’elle utilisait déjà  auprès de personnes dans des réunions particulières, des rituels, des sortes de cérémonies où elle enseignait ce qu’on lui avait transmis ......................

 

            La toute première fois où elle chanta  les mantras entendus  en Inde et au Tibet, et plus tard à chaque fois pour  les chants amérindiens, ou les chants hébraïques ou d’autres hymnes méditatifs de son propre pays, lors de ses propres rituels méditation :

            la vision du coffre lui revenait, et c’est une perle bleue ciel qui s’offrait dans cette vision ...

 

 

 

Extrait - 3ème OEIL

 

 

            Et puis un jour, un petit lapin bien inspiré sorti d’un chapeau magique, ( !) lui suggéra d’aller rencontrer quelqu’un, pas loin de chez elle, un homme qui aurait certainement des choses à lui enseigner, et qui la surprendrait, lui dit-il … Il s’agissait de méditation, d’une méditation de l’Inde ....................

Elle reçut  le message  du petit lapin comme un enchantement, comme une merveille, comme celle que connaissait « Alice dans son pays des merveilles » … Elle fut très bien accueillie par cet homme aux savoirs nombreux et si riches de l’Inde, homme qui transmettait dans la même région qu’elle, des connaissances ancestrales spécifiques à une région de la forêt himalayenne de l’Inde ...................  elle se sentit tout de suite à sa place lors de ces cercles où chacun méditait avec son petit coussin fait d’herbe et de mousse ou sur des souches d’arbres de bois.  La jeune femme s’y glissa naturellement comme si le petit lapin l’avait guidée pour arriver enfin dans cette voie faîte pour elle, qui l’émouvait, la « touchait » intensément au niveau du chakra cœur et même beaucoup intensément, à l’intérieur de son être;

            .................................................

Une voix intérieure … qui décidément avait un pouvoir bénéfique prodigieux,  la voix intuitive féminine de son être, en elle, l’incitait à faire circuler ces voies d’Amour, sortilèges bienheureux pour ceux qui le souhaitaient : c’était la mission qu’elle s’était fixée. Et à cette époque, dans son domaine,  elle avait fort à faire avec les licornes, les elfes, les animaux aux pouvoirs étonnants qui se transformaient en toutes sortes de créatures bénéfiques ; elle avait tant reçu de plusieurs enchanteurs … elle redistribuait cet Amour. ................................................ 

Ce qui l’interpellait au plus haut point dans ce courant honorant l’humain dans le quotidien, c’était cette réalité indéniable, lui semblant si naturelle, du masculin et du féminin résidant en chaque créature, la puissance des petites fées, effective ou à développer, la capacité d’émerveillement des petits lutins à apprivoiser et à extérioriser , caractéristiques subtiles dans cette voie d’apprentissage, représentées par deux divinités d’une région de l’inde, en lien étroit avec la nature humaine …

           

             La jeune femme vivait dans ces sens, dans son corps, la réalité, l’unité du féminin-masculin,  grâce à cette voie cachemirienne : la méditation Shivaïte du Cachemire. Elle savait que cette voie de méditation était et serait la base de son quotidien. Mais elle connaissait aussi, intuitivement, et par expérience, la multiplicité et la pertinence d’autres courants méditatifs de par le monde ...........................

            ….C’est une perle ovale bleue indigo qui vint s’ajouter dans son coffre, placée  au-dessus des cinq autres perles rouge, orange, jaune, verte et bleu ciel …  La position de la perle, la dernière bleue indigo bien en évidence sur les  autres, laissait à penser de nouveau

Extrait - SOMA CHAKRA - 7ème CHAKRA

 

 

            .................. Elle était sollicitée pour un autre soin de guérison,  qu’elle dispensait aussi avec bonheur depuis plusieurs années. C’était  merveilleux d’accompagner des créatures qui arrivaient chez elle très mal en point, qui souffraient en eux-mêmes, et de leur aspect extérieur, comme les sorcières, les Gobelins hideux, les Orques ou même quelques très rares Trolls … et puis, d’un coup de sa baguette magique, de les voir se transformer en un beau chevalier généreux, en une merveilleuse belle châtelaine aimante, en un ravissant joueur de flûte ou en une splendide paysanne à la chevelure dorée ondulée, juste car ils avaient accepté de se raconter, de dévoiler le pourquoi d’une blessure profonde ancienne. Leur mal-être disparaissait instantanément dès la fin du rituel, suivi de très près par la jeune femme, accompagnatrice discrète de l’âme …

            ..................

C’était cette notion de l’âme qui était essentielle à faire émerger chez ces êtres, pour la jeune femme, que ce soit dans ce soin-là, ou en massage ou dans le toucher énergétique, dans ces formes de Toucher qui étaient des formes de méditation, ou en la méditation proprement dite. L’âme, leur disait-elle, est notre source, notre partie divine, sacrée, intérieure ce qui nous fait vibrer intuitivement, en opposition au corps qui est notre partie humaine, mais n’est pas réellement notre ETRE. Un jour la jeune femme sut qu’était venu pour elle le moment  où elle pouvait incorporer, dans ses propres rituels et guérisons, et dans son  cercle de méditation commencé antérieurement par  l’enseignement généraux des chakras depuis quelques années, celui plus particulier de la méditation Shivaïte cachemirienne : c’était une évidence pour elle : cela se fit ! Elle sentit qu’il était temps, car le Temps, Lui, justement, passait de plus en plus vite ...........

            ...................

            Ce jour-là, c’est une perle ovale violette qui apparut dans son coffre au-dessus des six autres …

            Cette nouvelle forme de méditation étant faite pour les personnes en quête de spiritualité dans le quotidien .......

 

 

 

 

Extrait - SAHASRARA Chakra

 

 

            ... La jeune femme accompagnait maintenant trois groupes d’êtres de toutes sortes, sorcières ou Gobelins guéris ! petites fées et lutins grandissants en sagesse, chevaliers et châtelaines de royaumes proches, de toute beauté !  : celle de leur âme.

............ Il faut quelquefois du temps, des années, faire des pauses, reprendre un peu plus tard, et à ce moment-là, tout ce qui semblait oublié ressort dans l’être, comme s’il venait juste de l’apprendre, sortilège merveilleux qui se produit naturellement  …

.............puis une petite fée, qui exerçait déjà ses propres talents depuis longtemps, lui demanda de venir dans son domaine, pour cinq ou six de ses amis ; et  elle fut sollicitée aussi par un magicien tout proche de chez elle, pour éclairer une dizaine d’êtres, qu’il guérissait selon son art, mais, il souhaitait aussi les initier à la méditation. Cette méditation était plutôt  novatrice, car elle regroupait des courants différents dans le monde, qui tous parlaient d’une seule et même chose : prendre soin de soi, pour pouvoir aimer Autrui, sur une Terre nourricière à sauvegarder

..............

             Il était temps … cela pouvait sembler urgent, car les temps changeaient, semblaient s’obscurcir …. Même si certains êtres savaient bien que la Lumière intérieure ne s’éteint jamais, la Lumière de l’âme …..  En effet, des Présences divines apparaissaient à certains au cours de leurs méditations, mais aussi et surtout la présence d’ êtres chers partis dans l’autre monde, envoyés généreusement par quelque  fée au pouvoir extraordinaire, à ceux sensibles aux merveilles de l’Energie : il s’agissait de Vibration, de messages de Lumière … Mais certains êtres que la jeune femme accompagnait, doutaient, n’étaient plus réceptifs ; en fait ils étaient encombrés d’une crainte, même d’une peur, qui s’installait dans leur cœur, et dans le monde extérieur …..

 

            C’est à ce moment-là que la jeune femme perçut, dans son coffre, l’arrivée d’une 8ème perle ovale, de couleur mauve, dont la teinte semblait couler, émaner de la précédente, la violette

            ............quand elle sentait chez l’une ou l’autre des êtres, le franchissement d’un nouveau palier méditatif, le spanda,  ce frémissement énergétique ressenti en assise dans le corps uni à la nature de l’âme impalpable … sans forme, sans consistance, et pourtant bien réelle …

 

 

 

 

Extrait - (Conclusion)

 

 

           

            ............ Au centre de l’étoile apparut alors une belle ovale verte, couleur chakra du cœur, couleur de l’Amour Universel,  et en son centre se devinait la forme sensuelle éthérée d’une silhouette féminine … La forme hyaline blanche et verte se confondant avec la légèreté d’un nuage, évoluait dans une voie lactée bleue, remplie de petites lumières qui, en regardant de plus près, étaient de toutes  petites étoiles jaune doré, blanches, des petits cœur rosés, jaunes  … constituées au moment de l’éclatement du coffre … et puis apparurent cinq étoiles blanches plus grandes, à cinq branches elles aussi, chacune, prémices d’enchantements à venir …. Car le Nouveau Monde qui balbutiait comme un bébé, faisait ses 1ers pas comme un enfant, devait se bâtir sur le merveilleux, la joie, l’action, la créativité grâce aux ressources de l’esprit de tous, l’innovation, le rire, la danse, toutes formes de méditation.

 

.............

 

             Ces cinq étoiles blanches constituaient déjà l’Unité, reliées aux cinq actuelles de par leur nombre, le dix, le Un, la non-dualité, l’Unité, la paix à installer dans le nouveau monde en construction, dans cette nouvelle Ere cosmique, dont chaque être conscient pouvait être reconnaissant d’en faire partie, auprès de Dame-Nature …  une grâce.

 

 

 

 

 

 

La jeune femme avait ainsi fait l’expérience de la découverte de l’identité de la petite fée :

 

 

L’AVEZ-VOUS  DEVINE? …..

 

QUI  EST  LA  PETITE  FEE  ?

 

 

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?

 

Celles et ceux parmi vous aimant les contes, pourraient trouver la réponse à cette question lors de la conférence présentant le livre (dont une des 3 parties est un conte) :

"L'EVAEILENE", prévue les  21 et 22 janvier 2016 à la Librairie La Clé de Lille

et celle de Valenciennes ........ voir sur mon site, accueil ....